Portrait de la CDEV

Aperçu

La Corporation a été créée en 1982, en vertu de la Loi canadienne sur les sociétés par actions, afin de gérer les investissements qui lui sont confiés et de privatiser ses actifs s’il y a lieu.

En novembre 2007, le ministre a informé la CDEV qu’elle « devra dorénavant se forger un avenir axé sur la gestion continue de ses actifs actuels dans une perspective commerciale et prêter son concours au gouvernement dans la recherche de nouvelles orientations qui conviennent à ses capacités, tout en conservant la capacité de se dessaisir de ses actifs actuels et de tout autre placement de l’État, à la demande du ministre des Finances ».

La CDEV est une société en portefeuille qui détient actuellement les filiales en propriété exclusive suivantes, et dont elle a la responsabilité : la Société de gestion Canada Hibernia, qui détient des intérêts de 8,5 % du champ pétrolifère Hibernia ; la Corporation d’investissement GEN du Canada, qui détenait les intérêts commerciaux de l’État chez General Motors ; et Canada Eldor Inc., qui ne réalise aucune opération, mais qui a la responsabilité du passif de gestion découlant principalement d’un accord d’achat et de vente conclu avec Cameco Inc. en 1988.

En août 2009, le ministre des Finances a demandé à la CDEV de participer à l’examen de l’actif effectué par le gouvernement.

En novembre 2010, la Corporation d’investissement GEN du Canada, une filiale de la CDEV, a participé au premier appel public à l’épargne (PAPE) des titres de General Motors, se défaisant d’une part de ses actifs.

En juillet 2011, la CDEV a vendu la totalité de ses intérêts de Chrysler à Fiat S.p.A.

En 2012, le gouvernement du Canada a annoncé son intention de vendre la société Ridley Terminals Inc. La CDEV agira comme mandataire du gouvernement et veillera à ce que tout aspect de la vente se déroule selon des pratiques commerciales exemplaires.

Le 10 septembre 2013, la Canada GEN a vendu 30 millions d’actions ordinaires de General Motors qu’elle détenait, lors d’une des plus importantes ventes de bloc d’actions non enregistrée aux États-Unis, ce qui a généré un produit d’environ 1 milliard de dollars US.

La Corporation rend compte au Parlement, par l'intermédiaire du ministre des Finances.